23.01.2007

Encore une autre boulette...

Après avoir affirmé que la justice chinoise était plus performante que la justice française malgré une justice chinoise arbitraire, condamnant encore à la peine de mort, après avoir utilisé le mot comme "bravitude" qui est bien un mot français (désolée M.Lang, ce n'est pas une invention de votre chère Ségolène) au lieu d'utiliser le mot "bravoure", Ségolène Royal récidive en se prononçant pour la souveraineté du Québec.

Extrait des propos tenus par Madame Royal :

"Quelles sont vos affinités avec la question de la souveraineté nationale du Québec ?", lui demande une voix à l'accent québécois. Ces affinités "sont conformes aux valeurs qui nous sont communes, c'est à dire la souveraineté et la liberté du Québec. Et je pense que d'abord, le rayonnement et la place que [la province] occupe dans le coeur des Français vont dans ce sens", répond la candidate du parti socialiste français.

Pour le Premier ministre, Stephen Harper, qui a vivement réagi dans un communiqué : "l'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays". 

Les propos de Ségolène Royal ont été également dénoncés par le nouveau chef du parti  libéral fédéral, Stéphane Dion, ardent défenseur du fédéralisme canadien. "On ne s'ingère pas dans les affaires d'un pays ami, on ne souhaite pas le démantèlement d'un pays ami", a-t-il dit.

Pour la ministre UMP de la Défense, Michèle Alliot-Marie, Ségolène Royal est "extrêmement légère sur des sujets graves et sensibles" comme les questions internationales. "C'est assez inquiétant", estime-t-elle. "Je m'étonne que quelqu'un qui prétend à la présidence de la République, et devrait avoir autour d'elle des gens qui connaissent bien ces sujets, puisse avoir une telle attitude", poursuit Michèle Alliot-Marie.

"Après l'Iran, Israël, le Liban et la Chine, Mme Royal emprunte une nouvelle fois le costume de Gaston Lagaffe pour évoquer la politique intérieure du Canada", a déclaré mardi le ministre délégué à l'Aménagement du territoire, Christian Estrosi, proche du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy. "A la fin de la campagne, elle se sera mise à dos la moitié de la planète", a-t-il ajouté.

A quand la prochaine bourde ?

source: FR3

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