07.05.2007

Nicolas Sarkozy, Président de la République

medium_carte_france.jpgAujourd'hui, Nicolas Sarkozy a gagné et nous avec lui. Avec 53,06% des voix contre 46,94% pour la socialiste Ségolène Royal, la victoire est belle. Ce matin déjà, certains journaux la qualifient de "victoire éclatante".

Après des mois de présence sur le terrain, des réunions publiques parfois à l'autre bout de la France, des soirées collage et des matinées tractage, voilà le résultat. Et quel beau résultat !

Nicolas Sarkozy a fait un discours plein d'engagement devant 30 000 personnes réunies à la Concorde, après être passé Salle Gaveau.

"Mes amis", répète-t-il à plusieurs reprises empêché de parler par les applaudissements et les "Sarko on t'aime !" "Ce soir, c'est la victoire de la France. Il n'y a qu'une seule France. Je vous demande d'etre généreux, tolérants, fraternels, de tendre la main, de donner l'image d'une France réunie et rassemblée (...) La victoire n'est belle que si elle est généreuse, la victoire ce n'est pas la revanche, la victoire c'est l'ouverture, la victoire elle n'a de sens que si elle est celle de notre pays tout entier." "Je veux que vous soyez fier de votre pays", lance-t-il, s'engageant à ne pas "trahir" ni "décevoir" les Français. " La France m'a tout donné, il est venu le temps pour moi de tout lui rendre", conclut-il, remerciant ses soutiens, qui l'entourent sur la scène avec de nombreux politiques : Clavier, Reno, Arthur, Macias, etc... Avant que Mireille Mathieu entonne la Marseillaise

La soirée s'est terminée pour certains au Showcase dans une ambiance surchauffée!  

Discours de Nicolas Sarkozy à la Concorde le 6 Mai

29.04.2007

Les médias dans la campagne

Le thème toujours très porteur de la soumission des médias au candidat Sarkozy vient de faire une entrée tonitruante dans la campagne.

Les péripéties qui ont entouré l’organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou ont alimenté une charge d’une rare intensité de la part de la candidate socialiste et du leader centriste. Ségolène Royal a ainsi mis en cause le «système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy». Tout aussi virulent, François Bayrou a dénoncé l’intimidation et les menaces pesant sur une information verrouillée.

Nous n’aurons pas ici la naïveté d’affirmer qu’il n’existe aucune lien de connivence entre Nicolas Sarkozy et des patrons de grands groupes de presse. Mais nous considérons comme insultants pour la profession l’amalgame sommaire des accusations. Et il est surtout proprement scandaleux que le refus par le SPQR (Syndicat de la presse quotidienne régionale) d’organiser, sous le diktat de Ségolène Royal, une rencontre avec François Bayrou, vienne alimenter le procès en servilité de la presse régionale. C’est du contraire dont il s’agit, pour ce qui nous concerne.

Nous ne sommes que trop bien placés pour en parler. En notre qualité de Président de la commission de l’information du SPQR, nous avions en charge l’organisation de deux «forums» successifs en présence des deux «qualifiés» pour le 2e tour de la présidentielle.

Le principe en avait été arrêté en début de semaine et il reposait sur une stricte parité de traitement des deux candidats. C’est à l’avant-veille de ces rencontres, c’est à dire mercredi dernier, que Ségolène Royal, selon son bon plaisir et sans nous en informer, a choisi d’inviter François Bayrou à venir débattre avec elle avant de proposer aussi à Arlette Chabot dans son émission «A vous de juger», le mercredi soir, d’envoyer des caméras. Toujours sans nous consulter. On admettra que la méthode témoignait d’un certain mépris pour la «puissance invitante» que nous étions. Et pour quelqu’un qui invite les journalistes à repousser les pressions.

Dès lors, notre refus n’a obéi à aucun chantage sarkozien mais à la seule pression de notre conscience. L’engagement pris avec les deux candidats n’était plus respecté dans les formes et devenait inéquitable.

Imagine-t-on d’ailleurs que, deux jours avant son débat télévisé du 2 mai face à Sarkozy, Ségolène Royal bouscule les régles du jeu? Ajoutons que nous aurions agi de la même manière à l’égard de Nicolas Sarkozy s’il avait enfreint les dispositifs initiaux. En fait, les seules pressions que nous avons subies sont celles du directeur de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamem, nous reprochant de ne pas nous prêter à un «coup médiatique» qui était aussi pour lui un coup politique. Contrairement à des interprétations malhonnêtes, nous n’avons pas voulu priver François Bayrou de parole mais simplement respecter la nôtre. On nous permettra donc, à notre tour, de condamner les trop zélés donneurs de leçons. Nicolas Sarkozy n’est peut-être pas un enfant de chœur dans ses relations avec les médias mais François Bayrou et Ségolène Royal, dans leurs grandiloquentes indignations, ne sont pas davantage des prix de vertu.

 

Jacques Camus pour la République du Centre 

http://www.larep.com/editorial-1379.html

28.04.2007

Nicolas Sarkozy à Bercy

medium_nicolas_sarkozy_a_bercy.jpgGrande réunion publique dimanche 29 avril à 15h30 au Palais Omnisports de Paris Bercy (ouverture des portes à 14 heures). Elle sera retransmise en direct sur le site sarkozy.fr

Télécharger l'invitation

Souvenez vous



Souvenez vous le rôle de Nicolas Sarkozy lors de la prise d'otage à l'école Charcot de Neuilly en 1993

Quand la politique rime avec cirque acrobatique

L’expérience de Monsieur Dray en politique lui permet d’effectuer des exercices de contorsion intellectuelle comparables avec celles des plus grands Artistes du cirque ! Son talent incroyable pour dire tout et son contraire vient une fois de plus d’être illustré…

Mais parlons-nous réellement de talent ? Ou simplement d’un tel manque de projet de sa candidate qu’il est aujourd’hui obligé, sans forcer le sien, de jouer un de ses plus grands rôles : celui de girouette !

Mais ne nous y trompons pas ! Tout cela n’est que manipulation politique ! Ce qu’il pratique dans sa circonscription, depuis si longtemps, lui permet maintenant d’être suffisamment « souple » pour réussir des figures de style qui n’ont d’autres buts que de tenter de ramener les voix du centre, faute d’un projet suffisamment fort pour séduire celles de gauche !

Les électeurs voient clair dans le jeu de Monsieur Dray…Nous aussi !

Charles Fréalle

27.04.2007

Quand Dray affirmait que Bayrou n'avait pas de programme

medium_dray.2.jpgAujourd'hui, le conseiller de Ségolène Royal se démène pour organiser un débat avec François Bayrou. En effet, sa candidate a accepté la main tendue du candidat de l'UDF, accepté le principe d'un débat pour évaluer les convergences entre les deux programmes : l'Etat impartial, le problème de la dette, le progrès social, l'environnement, ...

La politique oblige parfois à des retournements acrobatiques. En effet, dans l'hebdo des socialistes du mois de mars, Julien Dray indiquait : "Où est le programme de François Bayrou ? Qui a vu le programme de François Bayrou ? Pas vous, pas moi, personne. Et pour cause, il n'en a pas. Avoir un programme, ça veut dire trancher, faire des choix. Etre d'un côté ou de l'autre. Alors, lorsque l'on surfe sur l'indifférenciation droite-gauche comme le fait François Bayrou, avoir un programme, ça équivaut à tuer la poule aux oeufs d'or". 

Oups, une boulette M.Dray!

Source : LCI.fr

26.04.2007

Eric Besson, député ex-PS de la Drôme, explique comment et pourquoi la campagne de diabolisation de Nicolas Sarkozy a été orchestrée par le PS

Cela n’a pas du être facile. Il l’a fait. C’était à Dijon lundi soir. Eric Besson, ancien secrétaire national à l’économie du PS, est venu devant une salle comble de militants de la droite et du centre pour dire qu’il votera Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle.

Il a expliqué comment la campagne de diabolisation de Nicolas Sarkozy avait été orchestrée par le PS depuis longtemps : « Dès l’automne 2006, il était déjà limpide pour beaucoup d’entre nous que, si le débat se faisait sur les idées et la capacité à gouverner, alors Ségolène Royal avait peu de chances de l’emporter face à Nicolas Sarkozy. Il fallait donc, pour espérer le battre, le caricaturer en espérant qu’il fasse peur ».

 

25.04.2007

Le navire Royal prend l'eau

medium_royal2.jpgToujours le même sourire béat d’autosatisfaction !
Alors que moins de la moitié de ses électeurs ont voté par conviction.
Toujours le même appel à un vote ‘audacieux’ (décidément ses conseils en communication sont complètement crasses ou plus sûrement elle continue à n‘en faire qu’à sa tête)!

Le vote utile a fonctionné à plein !

Mais ce qui m’a le plus frappé dans sa déclaration c’est le copié-collé de certains points du programme de Nicolas Sarkozy :

     - Appel à un état impartial vs. « Une démocratie irréprochable » (NS)
     - Droits et Devoirs … No Comment
     - Plus de pouvoirs à l’Assemblée Nationale et un Gouvernement qui rend des comptes, à la différence, de taille, que Nicolas Sarkozy s’est engagé à rendre des comptes lui-même, sans fusibles !
     - Rendre à la France la fierté de son Histoire !
C’est le cheval de bataille de Nicolas Sarkozy depuis des mois ! Où est passée la bienpensance et son cortège de repentance ?!
    - Le co-développement avec les pays du sud vs ; « L’Europe et la Méditerranée » (NS)

Et sous-jacent de nombreuses allusions, en matière de programme unique, à la posture TSS.

Sur ce dernier point je laisserais Denis Tillinac répondre :
« La diabolisation unanime et violente qu’il (Sarkozy) suscite prouve assez qu’il est le seul à déranger le système. »

Aïe Aïe Aïe !!! Mme Royal, préparez vous convenablement et dormez bien ! Le débat avec Nicolas Sarkozy risque de se terminer par un KO debout. Nicolas Sarkozy ne vous laissera aucune chance en cas d’incohérence, et, au vu des changements de cap multiples, ce n’est pas de savoir naviguer dont vous avez besoin, c’est d’une bouée de sauvetage, car votre bateau coule avant même d’avoir pris le départ !

 

Source: Eric sur eric-m-ump.blogspot.com

Pierre Albertini (UDF) soutient Nicolas Sarkozy

medium_Albertini.jpgPierre Albertini, député-maire UDF de Rouen et co-auteur du projet présidentiel de François Bayrou, s’est exprimé lors de la réunion publique qui se tenait hier à Rouen. Il a annoncé qu'il soutenait Nicolas Sarkozy sans pour autant abandonner l'UDF. C’est, selon ses mots, « un choix de raison » dépassant « les clivages politiques » qu'il fait pour « l’intérêt supérieur du pays ».

 Après avoir analysé «les projets et les valeurs des deux candidats», Pierre Albertini s’est dit «heurté» par le projet de la candidate socialiste. Comme ceux qui s’engagent aux côtés de Nicolas Sarkozy, le député-maire UDF se déclare « partisan de la valeur travail » contrairement « aux socialistes qui privilégient les 35 heures (…).

«Je suis également un Européen convaincu. Or, dans l'équipe de Ségolène Royal, il y a Laurent Fabius et Jean-Pierre Chevènement, qui se sont prononcés pour le non au référendum sur la Constitution européenne».

Fidèle à ses convictions politiques, Pierre Albertini a déclaré qu’il n’approuvait « pas tout » dans le projet de Nicolas Sarkozy mais qu’il y avait « une forte convergence sur les objectifs essentiels : le redressement de l'économie, la création d'une société de confiance ». L'accent est mis sur « la solidarité et non sur l'assistance, la rénovation de la vie politique ».

«Dans cet effort national, le centre doit prendre sa place » (…). « Je ne renie ni mon parcours, ni mes valeurs», a-t-il conclu.

24.04.2007

Pour un nouveau rêve français

Déclaration de Nicolas Sarkozy
Président de l'Union pour un Mouvement Populaire

1er tour de l'élection présidentielle
Dimanche 22 avril 2007
 

Mes chers compatriotes,

Ce soir, le peuple français s’est exprimé. Il l’a fait avec clarté.

Après tant de scrutins marqués par la montée de l’abstention, ce premier tour de l’élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.

En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d’aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.

Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu’il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d’idées. Les Français l’attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu’il soit dénaturé.

Aux 11 millions d’électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu’ils se sont reconnus dans les idées que j’ai exprimées, je veux dire merci du fond du cœur. Ils m’ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.

Tout au long de la campagne, j’ai souhaité m’adresser à tous les Français au-delà des partis. J’ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.

J’ai voulu mettre au cœur de la politique des valeurs comme l’identité nationale, l’autorité, le travail, le mérite. J’ai voulu parler de morale. J’ai proposé la revalorisation du travail, l’école de l’excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J’ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.

Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n’y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l’avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.

Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l’avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.

Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion. Je veux leur redonner le goût d’entreprendre, d’innover, le goût de l’aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.

Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen.

Je veux m’adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.

Cette France fraternelle, c’est celle qui m’a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j’invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s’unir à moi pour qu’ensemble nous puissions la bâtir.

Vive la République !

Vive la France !

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